Trouver un assureur après un malus ou une résiliation : pour qui est-ce utile ?

30 janvier 2026

Payer plus chaque mois pour une assurance auto destinée aux profils à risque, c’est accepter une charge qui pèse lourd sur le budget. Pourtant, il existe des moyens concrets pour alléger la facture : certaines compagnies se sont spécialisées dans l’assurance pour conducteurs malussés ou résiliés. Mais qui, au juste, est concerné par ces contrats adaptés aux situations compliquées ?

Qu’est-ce qu’une assurance auto malussés ?

L’assurance auto pour malussés cible ceux dont le risque d’accident et de déclaration de sinistre dépasse la moyenne. Ce n’est pas un produit de luxe, mais une nécessité pour les conducteurs qui font l’objet d’une surveillance accrue de la part des assureurs classiques.

Qui a besoin d’une police d’assurance pour résiliés ou malussés ?

Avant de souscrire assurance voiture en ligne, il vaut mieux s’assurer qu’on n’entre pas dans cette catégorie de conducteurs considérés comme “à surveiller”. Voici les profils généralement concernés par ces offres spécifiques :

  • Les conducteurs adolescents : À 16 ans, le permis en poche, on se retrouve immédiatement classé comme un risque élevé. L’expérience manque, les assureurs le savent bien et ajustent leurs tarifs en conséquence. Les primes finissent par baisser avec un dossier sans incident, mais la patience est de mise jusqu’aux 25 ans révolus. Pour un parent, rattacher son adolescent à son propre contrat peut alléger la note, sauf si le jeune provoque un accident, auquel cas, c’est toute la famille qui trinque sur la facture.
  • Les nouveaux conducteurs : À Paris, posséder une voiture relève parfois du luxe. Beaucoup s’en passent, préférant les transports en commun. Mais une mutation en périphérie, ou l’envie de liberté, pousse parfois à passer le permis sur le tard. Après 25 ans, débuter la conduite signifie aussi être perçu comme un profil risqué, et cela se répercute sur le montant de l’assurance.
  • Les conducteurs dont la couverture s’est interrompue : Abandonner sa voiture pour les trajets à vélo, partir étudier loin, ou simplement renoncer à l’auto, tout cela explique parfois une interruption d’assurance. Mais au moment de reprendre le volant, la mémoire des assureurs ne flanche pas : une période sans couverture entraîne souvent des primes gonflées. La situation n’est pas irrémédiable : conduire prudemment, sans incident, permet peu à peu de retrouver des tarifs plus doux.
  • Les conducteurs ayant commis des infractions au code de la route : L’excès de vitesse, par exemple, a contribué à 26 % des accidents mortels de la circulation en 2018, soit 9 378 vies perdues à cause d’une allure trop vive. Les amendes à répétition, qu’il s’agisse de vitesse ou de feux grillés, envoient un signal clair aux assureurs : ils voient en vous une source potentielle de sinistres. Trop d’infractions en cinq ans et vous entrez dans la catégorie des conducteurs à surveiller, avec des primes qui s’envolent. Ralentir n’est pas qu’une question de sécurité, c’est aussi une manière concrète de protéger son portefeuille.

Être classé comme conducteur à risque n’est jamais une fatalité. Changer ses habitudes, reprendre la route en douceur, regagner la confiance des assureurs : tout reste possible. Au final, une conduite responsable finit toujours par payer, même pour ceux qui partent avec un handicap. Et si les premiers kilomètres sous le regard méfiant des compagnies d’assurance coûtent cher, chaque trajet sans incident est une pièce ajoutée à la balance. Qui sait, peut-être le prochain relevé de bonus-malus réservera-t-il une bonne surprise ?

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