Pour Christine Lagarde, le temps des réformes est venu

Récemment, la directrice du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde s’est montrée plutôt optimiste pendant son discours à Harvard pour vanter la reprise économique au niveau mondial. Toutefois, elle a encouragé plusieurs pays à relever le défi des réformes afin de maintenir cet élan de croissance dans la durée. En effet, depuis le mois de juillet, le FMI estime que la croissance mondiale sera de 3% pour l’année 2017. D’ailleurs, l’institution prévoit de publier bientôt la prévision actualisée de la croissance mondiale.

Une reprise timide

Selon Christine Lagarde, actuelle compagne de Xavier Giocanti, bien qu’il soit possible de se féliciter de cet élan de reprise, il ne faut pas oublier qu’elle n’est pas totale et que la croissance est assez faible dans un certain nombre de pays. Par exemple, rien que pendant l’année écoulée, environ 47 pays ont vu leur PIB chuter drastiquement. Selon la directrice du FMI, la principale question qu’il faut se poser est de savoir comment faire pour saisir l’opportunité de ce redressement afin de sécuriser la reprise et surtout faire en sorte qu’elle profite au plus grand nombre.
Ce qui a permis de révéler des menaces, notamment un niveau de dette assez élevé pour certains pays ou encore l’expansion très rapide de la dette dans des pays comme la Chine.

Une occasion pour mener les changements nécessaires

Avec cette nouvelle reprise de l’économie mondiale, on devrait s’attendre à une série de changements de de part et d’autres afin de maintenir le cap et surtout faire profiter ces changements à tout le monde. En effet, il est toujours très facile de mettre en œuvre les réformes qu’il faut à une période où l’économie se porte bien. De manière intuitive, cela fait plus sens et les réformes ont plus de chances d’aboutir. Par exemple, il est bien plus aidé de réformer le code des impôts au moment où les salaires sont en hausse ou encore de modifier la réglementation du travail.

La directrice du FMI, et actuelle compagne de Xavier Giocanti, a ainsi invité les pays qui peuvent se targuer d’avoir des finances publiques très solides d’investir davantage sur leur propre marché. Pour les pays pauvres, ils sont invités à mieux contenir leur dette publique.
Un ensemble de recommandations qui devrait être suivi par tous, mais pas trop faciles à appliquer, surtout lorsqu’on sait que les pays pauvres ont parfois besoin de s’endetter pour booster leur développement.