Loisirs

Quelles sont les contre-indications pour un saut en parachute ?

Avez-vous envie de sauter en parachute et de faire un beau baptême de l’air ? Ce qu’il vous faut, c’est une séance de parachutisme à travers laquelle vous ressentirez comme jamais, une montée d’adrénaline. Toutefois, vous devez prendre d’éventuels risques liés au saut en parachute avant de vous y lancer. Voici tout ce que vous devez alors savoir pour les limiter au maximum.

Quelles sont les contre-indications médicales au saut en parachute ?

Avant tout, sachez qu’il existe plusieurs contre-indications pour un saut en parachute, notamment sur le plan médical. En effet, il faut au prime abord que vous soyez en bonne forme physique sans présenter une contre-indication, notamment à l’exercice du saut en parachute. Pour vous assurer d’être prêt pour le saut, vérifier entre autres si vous n’avez pas récemment subi une opération chirurgicale ou victime d’un accident tel qu’une entorse, une fracture ou une luxation. Assurez-vous aussi de ne pas suivre un traitement médical assez contraignant.

A lire aussi : Trouver une babysitter facilement : comment faire ?

De plus, avant de sauter en parachute, vous ne devez pas souffrir d’un problème cardiaque comme une hypertension ou une insuffisance rénale. Vous ne devez également disposer d’aucun trouble ORL, c’est-à-dire oreille interne ou avoir des problèmes neurologiques comme le traumatisme crânien et l’épilepsie. Une dernière contre-indication médicale : vous ne devez pas avoir un problème au niveau de votre colonne vertébrale ou une fragilité osseuse. Au cas où vous auriez des doutes, l’idéal serait de consulter votre médecin. Ce dernier pourra vous donner les détails nécessaires sur votre santé.

Quelles sont les interdictions avant un saut et pour le saut en tandem ?

De nombreuses interdictions planent sur les attitudes à avoir avant un saut. Par exemple, vous devez éviter la consommation de l’alcool ou de la drogue. Ces substances sont la possibilité d’augmenter les effets de l’adrénaline et d’entraîner une crise cardiaque, une crise d’épilepsie ou encore un malaise. L’idéal serait donc de garder vos spiritueux pour un apéro après le saut. Quoi qu’il en soit, prenez-en avec modération.

A lire en complément : Offrir un cadeau artisanal pour Noël : pourquoi choisir un bracelet ?

Quant au saut en tandem, vous devez nécessairement respecter la limite de poids exigée. En effet, les parachutes sont fabriqués pour supporter un certain poids. Pour un saut en tandem par exemple, ce poids peut aller jusqu’à 180 kg. Au cas où votre poids serait de plus de 90 kg, vous ne pourrez malheureusement pas le faire. Il faut rappeler que le saut en tandem consiste, pour deux personnes, à s’attacher à un même parachute.

Quelles sont les contre-indications pour un saut en solo ?

Si vous souhaitez sauter en solo, il faudrait que le parachute supporte votre poids et celui de l’équipement. Si votre poids est supérieur à 100 kg, vous n’aurez pas la possibilité de faire un saut en solo, car la vitesse du parachute sera moindre seulement avec une charge moins lourde. Au cas contraire, la maniabilité sera considérablement réduite et bienvenus les dégâts. Pour cette raison, il est vivement recommandé de prendre les renseignements nécessaires auprès d’un centre de parachutisme bien avant la réservation.

Quelles sont les autres contre-indications que vous devez savoir ?

Il existe également d’autres contre-indications à considérer avant de sauter en parachute. Par exemple, le saut est interdit aux femmes enceintes. Aussi, pas d’alcool et pas stupéfiant comme nous l’avons dit plus haut. Vous ne devez non plus sauter en parachute dans un délai de 48h après une plongée sous-marine, notamment en bouteilles. Par mesure de sécurité, vous n’avez pas accès au saut en parachute si vous avez un poids en dessous de 40 kg et en dessus de 90 kg. Pour ce faire, les équipes de contrôles se chargent de vous faire monter sur la balance afin de vérifier le respect des conditions de sécurité.

Par ailleurs, il se pourrait que vous présentiez un certificat médical. Ce dernier est obligatoire pour les adolescents de moins de 16 ans, des personnes âgées de plus de 70 ans et ceux qui ont un problème de santé particulier. Notons que s’il s’agit des mineurs, ces derniers doivent nécessairement se munir d’une autorisation parentale dument signée par les deux parents. C’est à cette autorisation que s’ajoutera le certificat médical qu’il faudra fournir en mentionnant l’absence d’une contre-indication.